Ce que la presse en dit

Ce texte qui, par plus d'un aspect, s'apparente à une recherche, est aussi une belle histoire d'amour. On y trouve des émotions, une sensibilité qui affleure à chaque phrase, et cette scintillante tristesse propre à Thierry Laget, à son monde de fantômes, élégants et fragiles. […] « Suave, fraîche et parfumée », Hilda nous laisse le goût du mystère et de l'amour fatal dans ce roman de virtuose, où chacun doute de sa propre réalité et où le songe l'emporte, qui rime bien sûr avec mensonge.

Dominique Bona, Le Figaro littéraire, 3 avril 2003.

Sur fond de peinture des années Mitterrand, et s’inscrivant au cœur d’échos qui semblent venus de l’Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut, des Liaisons dangereuses ou encore de Roméo et Juliette, voici un roman plein d’inventivité et de drôlerie, multipliant les points de vue, jouant, et se jouant, des alliances toujours troubles entre réel et fictif. Du choc des altérités et des inévitables courts-circuits entre rêve et réalité, il fait la matière première de quarante chapitres endiablés.
Utilisant toute la plasticité du genre romanesque, usant avec ironie d’un sens subtil du recyclage, mélangeant les styles et se moquant de toutes les orthodoxies, Thierry Laget s’en donne à cœur joie.

Richard Blin, Le Matricule des Anges, 15 mai 2003.

Un roman insolite, d'une exquise légèreté, qui échappe à toutes les classifications et met en exergue l'humour tout en finesse de son auteur.

Jean-Claude Delaygues, Centre-France Magazine, 25 mai 2003.

Un rythme allant, des petits chapitres ciselés, le mariage réussi et distancié d'une multitude de styles - du flux de conscience à l'objet trouvé, lettre de rappel de la bibliothèque, article de journal... L'humour se rencontre à tous les niveaux, dans les références littéraires, dans l'irruption du "réel" (Mitterrand) comme dans la façon dont la surprise est sans arrêt ménagée dans le récit, jusqu'à la pirouette du dénouement. Savoureux.

V.A., Le Bulletin des lettres, mai 2003.

Il y a les romans qui coulent comme de calmes rivières, d'autres qui tempêtent. Thierry Laget a plutôt imaginé un jeu complexe de canaux et d'écluses, avec des bassins, des retenues, des voies souterraines, et s'en délecte.

Patrick Kéchichian, Le Monde des livres, 6 juin 2003.

Le romancier brouille les pistes avec jubilation. Il nous raconte cette histoire peu banale en disant clairement sa fascination pour son personnage... Fascination, amour, le tout mêlé.

Vincent Roy, Aéroports Magazine, juin 2003.

Hilda n’est peut-être qu’une fée qui met au monde ce qu’elle touche, qui métamorphose ce qu’elle embrasse, qui dépouille celui qu’elle croise de ses pelures sociales. Thierry Laget tisse avec brio une jolie métaphore sur l’objet de la littérature : l’art du mensonge.

Ramdam, juin-juillet 2003.

 

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