Une note griffonnée en marge

 

Ce très bref chapitre était le dernier de la première partie. C'est un commentaire de Noël Maximin (emprunté à Flaubert), après qu'il a lu la nouvelle de son ami Thierry.

 

  

Une note griffonnée en marge
 

« "Je serai loin quand vous lirez ces tristes lignes ; car j'ai voulu m'enfuir au plus vite afin d'éviter la tentation de vous revoir. Pas de faiblesse ! Je reviendrai ; et peut-être que, plus tard, nous causerons ensemble très froidement de nos anciennes amours. Adieu !"
« Et il y avait un dernier adieu, séparé en deux mots : À Dieu ! ce qu'il jugeait d'un excellent goût. »

Flaubert, Madame Bovary, III, xiii.

 

 

{Petite déchetterie littéraire}